Accueil

Le site de l'info A D S L :

WWW.ARIASE.COM

Un ménage sur deux possède un micro-ordinateur, un sur trois a accès à internet en région rhône-Alpes

 (l'Ardèche : plus forte croissance)

 

Yves Frydel, division Conditions de vie des ménages, Insee

Début 2004, 45% des foyers disposent d'un micro-ordinateur à leur domicile. C'est trois fois plus qu'en 1996.Phénomènes nouveaux dans le paysage de l'informatique domestique : le multi-équipement et l'engouement pour les micro-ordinateurs portables.Aujourd'hui, 8% des foyers disposent d'un portable ; pour la moitié d'entre eux, il s'agit de l'unique micro-ordinateur du foyer, pour l'autre moitié il vient en complément d'un micro-ordinateur fixe. La diffusion d'internet a par ailleurs été très soutenue au cours des cinq dernières années : en 2004, 31% desménages ont accès à internet, cinq fois plus qu'en 1999. Les ménages les plus aisés, les plus diplômés et surtout les couples ayant des enfants sont aujourd'hui les mieux équipés en outils informatiques. En revanche, les ménages âgés, peu diplômés, les ouvriers et les personnes seules le sont moins. Ainsi, 55% de la population a accès à un micro-ordinateur à la maison et 37% à internet. En matière d'équipement informatique, les faits les plus marquants de ces dernières années, bien qu'ils ne concernent qu'une minorité de ménages, sont le multi-équipement, et les achats de micro-ordinateurs portables. Près d'un foyer sur dix possède au moins deux micro-ordinateurs à la maison (8,3% en 2004 et 1,4% en 1996). En se limitant aux foyers disposant déjà d'un micro-ordinateur, 18% ont au moins un second poste en 2004 (9% en 1996). La moitié de ces foyers multi-équipés disposent à la fois d'un poste fixe et d'un portable, soit un foyer équipé sur 10. De plus, le multi-équipement est plus fréquent parmi les ménages ayant accès à internet (24%) que parmi les non-connectés (7 %).

Un quart des micro-ordinateurs achetés par les ménages sont des portables

En 2004, les ménages ont acheté un micro-ordinateur portable pour trois micro-ordinateurs fixes (un pour onze en 1996), et plus de la moitié de ces portables viennent en complément d'un micro-ordinateur fixe. L'équipement en portable n'a réellement décollé qu'à partir de 2000 mais même sur la période 2000-2004, il n'a progressé que de 1,5 point par an alors que celui des postes fixes dépasse les 4 points. En 2004, 8% des ménages disposent d'un micro-ordinateur portable alors qu'en 1996, seulement 2% des foyers étaient équipés. Ce sont les moins de 40 ans (12% sont équipés en micro-ordinateurs portables), les plus aisés (15%), les diplômés de l'enseignement supérieur (20%), les étudiants 22%) et les habitants de l'agglomération parisienne (15%) qui possèdent le plus souvent aujourd'hui un micro-ordinateur portable.

Un tiers des ménages ont accès à internet à la maison

Autre fait récent, les ménages sont de plus en plus nombreux à se connecter à internet en même temps ou dans les mois qui suivent l'achat du micro-ordinateur. Ainsi, près des trois quarts des ménages ayant acheté un micro-ordinateur en 2003 ont accès à internet en 2004 alors que cela ne concernait qu'un ménage sur trois en 1999. De plus, ceux qui ont acheté ou renouvelé leur micro-ordinateur entre 2000 et 2003 ont en 2004 plus souvent accès à internet que les ménages disposant d'un matériel plus ancien (graphique 1). Au total, 68% des ménages disposant d'un micro-ordinateur ont un accès à internet alors qu'ils n'étaient que 28% en 1996. Cela représente un tiers des ménages en France.

Les personnes âgées restent encore très peu équipées

L'équipement des ménages en micro-ordinateurs s'accélère au milieu des années 1990 et suit une tendance régulière depuis 1997 graphique 2). En huit ans, la proportion de ménages équipés est passée de 15% à 45%, soit une progression moyenne de 16 % par an. En 2004, l'équipement en micro-ordinateurs des ménages dont la personne de référence a moins de 60 ans est de 59%, l'accès à internet de 41%. Chez les ménages de plus de 60 ans, l'équipement est bien plus faible. Aujourd'hui, 28% des ménages de 60-69 ans disposent d'un micro-ordinateur à leur domicile c'est moitié moins que les ménages de 50-59 ans. Pour les ménages de plus de 70 ans, les différences sont encore plus saisissantes car seulement 9% d'entre eux disposent d'un micro-ordinateur à leur domicile, 5% d'internet : c'est trois fois moins que les 60-69 ans, 7 fois moins que les 50-59 ans.

Les générations ne se sont pas

équipées au même rythme

Âgées de plus de 55 ans au milieu des années 1990, les générations nées avant 1940 n'ont pas connu depuis le même engouement que les générations plus jeunes (graphique 3). Ainsi, en 1996, les ménages âgés de 55 à 59 ans étaient à peine moins équipés en micro-ordinateurs que ceux âgés de ,50 à 54 ans (14,4% pour les premiers, 18,6% pour les seconds). Depuis, l'équipement a certes augmenté pour ces deux générations, mais l'écart n'a cessé de se creuser : les premiers, âgés de 63 à 67 ans en 2004 sont pratiquement moitié moins équipés que leurs cadets qui ont aujourd'hui entre 58 et 62 ans (23% contre 42%). Les ménages qui avaient plus de 60 ans en 1996 restent quant à eux encore aujourd'hui largement sous-équipés. En 2004, ayant plus de 70 ans pour la plupart, ils sont moins de 10% à posséder un micro-ordinateur à leur domicile.

Les diplômés de l'enseignement supérieur, quatre fois plus équipés que les sans-diplôme

À revenus et âges identiques, un faible niveau d'étude est un frein à l'équipement. Le taux d'équipement en micro-ordinateurs des ménages dont la personne de référence ne possède aucun diplôme n'a augmenté que de 2 points par an en moyenne entre 1996 et 2004

Equipement en micro-ordinateur et accès à internet1 selon l'âge de la personne de référence en 1996

1. La question sur l'accès à internet figure dans l'enquêtedepuis 1999. Lecture : dans les ménages dont la personne de référence avait entre 50 et 54 ans en 1996, le taux d'accès à internet est passé de 6,2% en 1996 à 28,5 % en 2004. Source : Enquêtes permanentes sur les conditions de vie de 1996 à 2004, Insee 2004 alors que chez les diplômés de l'enseignement supérieur, l'augmentation est de 5 points. Pour internet, la tendance est encore plus marquée puisque pour les premiers la hausse est de 2 points, pour les seconds de 8 points. Les ménages sans diplôme sont ainsi quatre fois moins nombreux à posséder un micro-ordinateur, six fois moins à avoir accès à internet que les diplômés de l'enseignement supérieur.

Les ouvriers, les moins " informatisés " des actifs

Les agriculteurs et artisans, peu équipéspar le passé, ont aujourd'hui comblé une part importante de leur retard par rapport aux ménages de cadres : 60% disposent aujourd'hui d'un micro-ordinateur à la maison. Les employés et surtout les ouvriers ont quant à eux adopté plus timidement le micro-ordinateur : le taux d'équipement progresse pour ces derniers d'environ 4,5 points par an alors que les autres catégories dépassent les 5 points. Les ménages ouvriers sont deux fois moins équipés en micro-ordinateur (44% contre 81%) et trois fois moins connectés ,à internet (23% contre 67%) que les cadres. S'ils s'équipent dans les années à venir au rythme observé depuis 1996, ils ne devraient atteindre l'équipement actuel des cadres qu'en 2012 pour ce qui est du micro-ordinateur, 2015 pour internet !

Informatique au travail et au domicile : un lien moins évident qu'avant

En 2004 comme en 1996, les catégories qui utilisent le moins l'informatique au travail sont lesmoins équipées au domicile. Ainsi, ouvriers et cadres sont-ils opposés tant sur le plan de l'équipement que sur celui de l'utilisation professionnelle. Mais, chez les ouvriers, et les employés, on est aujourd'hui davantage équipé à la maison qu'utilisateur de l'outil au travail, preuve que de plus en plus de ménages qui ne côtoient pas l'informatique au travail s'équipent au domicile. Le développement du multimédia permet des usages de plus en plus diversifiés où chacun peut trouver son compte. En ce qui concerne les artisans et les agriculteurs, la perméabilité entre sphère professionnelle et sphère privée complique l'analyse du lien entre équipement domestique et utilisation professionnelle.

Les enfants, moteurs del'équipement

Les personnes seules, quel que soit leur âge, sont en 2004 comme en 1996 les moins bien équipées : 25% d'entre elles disposent d'un micro-ordinateur à la

INSEE

PREMIERE

INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (0) 1 41 17 50 50

Caractéristiques de la personne de référence du ménage

Équipement en micro-ordinateur Taux d'accès à internet

1996 2004

Evolution annuelle

moyenne1

(en points de %)

1999 2004

Evolution annuelle

moyenne1

(en points de %)

Ensemble 14,8 45,0 3,9 6,5 30,7 5,2

15-30 ans 17,7 55,3 4,9 10,3 31,8 4,6

30-39 ans 19,7 60,3 5,3 9,9 41,8 6,8

40-49 ans 24,9 64,9 5,2 9,1 44,4 7,6

50-59 ans 16,7 54,4 4,9 6,9 39,8 7,1

60-69 ans 7,1 28 2,7 2,7 17,1 3,1

Plus de 70 ans 1,3 8,6 1,0 0,7 5,1 0,9

1er quartile 7,3 29,4 2,9 2,4 15,3 2,8

4 e quartile 25,2 62,7 4,9 13,3 48,3 7,5

Aucun diplôme 4,1 18,7 1,9 0,7 10,1 2,0

Diplôme d’enseignement supérieur 36,3 73,3 4,8 20,6 57,6 7,9

Personne seule 6,9 24,6 2,3 4,6 15,5 2,3

Couple sans enfant 10,1 37,4 3,6 4,9 25,2 4,4

Couple avec 1 enfant 20,5 63,2 5,6 7,8 44,3 7,8

Couple avec 2 enfants 29,8 74,1 5,8 11,0 54,7 9,4

Couple avec 3 enfants et plus 27,0 73,9 6,1 11,2 46,7 7,6

Familles monoparentales 13,0 51,2 5,0 5,3 30,3 5,4

Actif 20,4 60,4 5,2 8,9 41,6 7,0

Agriculteur 14,5 62,6 6,3 5,3 50,1 9,6

Artisan 19,9 63,3 5,7 7,2 41,2 7,3

Cadre 41,9 81,3 5,1 24,9 67,5 9,1

Profession intermédiaire 25,5 70,5 5,9 10,7 51,6 8,8

Employé 15,0 52,9 4,9 3,9 33,4 6,3

Ouvrier 9,0 44,0 4,6 2,4 23,0 4,4

Chômeur 11,1 38,8 3,6 4,1 28,0 5,1

Etudiant 22,1 60,5 5,0 19,4 31,7 2,6

Retraité 4,3 18,4 1,8 1,4 11,4 2,1

Agglomération parisienne 24,9 54,2 3,8 3,8 41,3 8,0

Rural isolé 11,2 41,2 3,9 10,5 26,7 3,5

1. Pour 2004, l'enquête PCV s'est déroulée en janvier au lieu de mai, les calculs d'évolution annuelle moyenne en tiennent compte.

Lecture : 15,3% des ménages dont le revenu est inférieur au 1er quartile de revenus ont accès à internet à la maison en 2004.

Source : Enquêtes permanentes sur les conditions de vie de 1996 à 2004, Insee

Équipement en micro-ordinateur et accès à internet selon les caractéristiques de la personne de référence  maison. En couple, mais sans enfant à la maison, l'équipement en micro-ordinateur passe à 37%, l'accès à internet à 25%. C'est la présence d'enfants, et notamment d'enfants scolarisés en primaire, collège ou lycée, qui est la plus déterminante. En 2004, 70% des couples avec enfants disposent d'un micro-ordinateur au domicile. Pour l'accès à internet, l'écart est plus important encore : 16 % des personnes seules sont connectées, 25% des couples sans enfant et 50% des couples avec enfants. Le nombre d'enfants compte également puisque le passage d'un enfant à deux enfants fait passer les équipements de 63% à 74% pour le micro-ordinateur, de 44% à 55% pour internet. Au-delà de deux enfants, les taux d'équipement diminuent légèrement, sans doute du fait de la charge financière qu'un enfant supplémentaire représente. Quant aux familles monoparentales, davantage confrontées à des problèmes financiers, elles sont moins bien équipées que les familles en couple : en 2004, la moitié dispose d'un micro-ordinateur, moins d'un tiers a accès à internet.

L'accès des jeunes dépend

fortement de leur milieu social

En 2004, 69% des jeunes de moins de 17 ans ont accès à un micro-ordinateur à la maison, 46% à internet. Le niveau de vie et le milieu social des familles jouent fortement. Ainsi, un jeune sur quatre vivant au sein d'un foyer modeste a accès à internet alors qu'au sein des ménages les plus aisés ce sont trois jeunes sur quatre. Par ailleurs, 3 jeunes sur 10 issus d'un milieu ouvrier ont accès à internet contre 8 jeunes sur 10 issus d'un milieu de cadres. Quant à l'accès au micro-ordinateur, les écarts diminuent mais restent tout de même importants : dans les foyers modestes, 5 jeunes sur 10 disposent d'un micro-ordinateur contre 9 sur 10 dans les foyers aisés.

Sources

Les données présentées ici sont issues de l'enquête permanente sur les conditions de vie des ménages (EPCV). Réalisée auprès d'un échantillon de 8 800 ménages en France métropolitaine, elle a lieu chaque année en janvier, mai et octobre, depuis 1995 et permet d'étudier l'évolution annuelle d'indicateurs sociaux. L'équipement des ménages en micro-ordinateur est étudié depuis 1996 en mai, l'accès à internet depuis 1999 en mai également. Exceptionnellement, en 2004 ces indicateurs ont été recueillis en janvier. Par ailleurs, l'utilisation de l'informatique au travail est étudiée en octobre entre 1996 et 2003.Les commentaires sur l'équipement des ménages en micro-ordinateurs et internet en 2004 s'appuient sur des analyses menées " toutes choses égales par ailleurs ". Les variables introduites dans les modèles de régression logistique sont l'âge, le niveau de diplôme et la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référencedu ménage, le type de ménage, sa localisation géographique, son niveau de revenu et l'âge des enfants du ménage. Les résultats de ces régressions sont disponiblesdans la version en ligne de cet article.

Bibliographie

Ballet B., Berry J.-B.,«Les acteurs du commerce électronique», Insee Première n° 999, janvier 2005.

«Engouement des Français pour l'internet rapide mais encore des réserves sur l'achat en ligne», Le 4 pages des statistiques industrielles n° 192, août 2004.

L'internet avance : les jeunes poussent », Le 4 pages des statistiques industrielles n° 172, février 2003.

Rouquette C., «Un tiers des adultes a déjà utilisé internet», Insee Première n° 850, juin 2002.

Le lieu de travail est pour de nombreux actifsun lieu d'utilisation de l'informatique. En 2003, six personnes sur dix utilisaient un outil informatique au travail, cinq sur dix tous les jours (graphique). C'est un peu plus que par le passé, puisqu'en 1996 une personne sur deux utilisait l'informatique au travail, un peu plus d'un tiers des travailleurs quotidiennement. Les professions intermédiaires et les cadres, qui étaient en 1996 les catégories socioprofessionnelles les plus habituées à travailler au moyen d'ordinateurs, ont connu la plus forte progression. En 2003, 91% des cadres et 75% des professions intermédiaires utilisent l'informatique au travail. A l'inverse, les employés et les ouvriers ne l'utilisent pas plus en 2003 qu'en 1996. Les ouvriers sont d'ailleurs la catégorie qui l'utilise le moins, moins d'un sur trois étant concerné par l'informatique au travail.

 

Le high-tech s'enracine dans le monde agricole

Les agriculteurs français s'équipent et ont de plus en plus recours aux nouvelles technologies. Que ce soit pour être plus efficaces, pour faire baisser les coûts, ou pour affronter un quotidien de plus en plus complexe.

Guillaume Deleurence , 01net., le 25/02/2005 à 19h43

Les clichés, qui opposent le monde rural au high-tech, ont la vie dure.
Et pourtant, s'il est bien un milieu qui s'ouvre à celui des nouvelles technologies et à l'informatique, c'est bien celui de l'agriculture. En témoignent les 3e 
trophées de la publication professionnelle L'Internet agricole & Nouvelles technologies , que remettra cette année François d'Aubert, ministre délégué à la Recherche. Cet événement aura lieu lors de la grand-messe du Salon international de l'agriculture, qui se déroulera du 26 février au 6 mars prochain, à Paris.

La conversion du monde agricole français résulte à la fois de contraintes et de besoins. Difficile, en effet, de ne pas s'équiper quand coopératives et distributeurs l'ont déjà fait de façon massive, ou quand l'Europe, par exemple, exige une traçabilité des productions. Mais l'informatisation est également volontaire, tant les technologies permettent d'être plus efficaces, de faire baisser les coûts ou encore de s'organiser dans un univers - réglementaire notamment - de plus en plus complexe.

« Les agriculteurs sont ouverts à l'innovation, ils ont une approche positive de l'outil informatique, d'Internet, considère Jean-Paul Hébrard, rédacteur en chef de la revue "L'Internet agricole".
Dans les campagnes, le high-tech est une réalité. » Et d'ajouter qu'il y a, par exemple, une vraie attente du WiMax, cette technologie de réseau sans fil qui pourrait permettre d'irriguer les campagnes en haut-débit.

Une agriculture de précision

La remise de ces trophées permettra de mesurer l'éventail d'outils dont disposent aujourd'hui les agriculteurs français. La liste des produits primés fait la part belle aux satellites et au GPS. « C'est la grande tendance pour 2005 », confirme Jean-Paul Hébrard. Les agriculteurs ont de plus en plus recours aux informations venues du ciel pour encadrer leur travail. C'est ce qu'on appelle « l'agriculture de précision ». « Le GPS, on en parle depuis longtemps. Mais maintenant, les solutions commencent à devenir abordables. »

C'est le credo de l'entreprise SAT Plan. Son système Varisat comprend un PDA et une antenne GPS. Il permet, par exemple, de piloter l'épandage d'engrais. L'agriculteur est guidé et ne repasse pas, par exemple, deux fois au même endroit, ce qui lui évite une mauvaise pulvérisation. « Cela permet de faire des économies, c'est bon pour l'environnement et cela permet aussi, par exemple, de travailler la nuit », explique Jean-Paul Hébrard.

Le logiciel Agrimap+, lui, importe des images satellites et permet à l'agriculteur de savoir immédiatement quelles zones ont été bien ou mal traitées. Les informations peuvent même être transmises, via une carte PCMCIA, au système embarqué d'un tracteur, pour une automatisation presque complète des tâches à effectuer sur le terrain. A l'heure actuelle, l'agriculture de précision est encore embryonnaire, mais elle connaît une réelle progression. Ainsi, l'outil d'aide à la décision basé sur l'analyse d'images satellites Farmstar, proposé par Arvalis- Institut du Végétal est utilisé aujourd'hui sur 180 000 hectares en France, contre 95 000 l'an dernier.

Les SMS pour les alertes au mildiou

D'autres systèmes, moins sophistiqués, s'avèrent tout aussi pertinents. Les SMS peuvent ainsi servir d'alerte au mildiou, ce champignon qui ravage les cultures de pommes de terre. C'est ce que propose Arvalis-Institut du végétal. « En cas de risque et selon les conditions climatiques, il faut intervenir vite et pulvériser l'insecticide avant la contamination. Le SMS est un moyen d'être mis au courant très vite », explique Jean-Paul Hébrard.

Les champignons et l'état des semences ne sont pas la seule cause de souci pour un agriculteur. La nouvelle Politique agricole commune (PAC) de l'Union européenne peut également tourner au casse-tête. Les aides financières sont en effet conditionnées à de nouvelles règles. Là aussi, l'informatique peut venir en aide aux exploitants. Le logiciel Diage conditionnalité d'Arcade Conseil et Edivial leur permet de vérifier la conformité de leur exploitation aux obligations réglementaires de la PAC.

Le logiciel Ditoo d'Isagri est moins ambitieux, mais tout aussi pratique. A chaque démarrage de l'ordinateur, il va puiser dans toutes les applications de l'éditeur pour synthétiser en une page les tâches du jour : traite, inséminations, déclarations administratives, trésorerie. Cet assistant peut aussi se connecter sur Internet pour aller y récupérer des informations utiles (météo, matériel d'occasion, etc.).

Les consommateurs pourront peut-être bientôt mesurer concrètement l'engouement technologique des campagnes françaises. Et notamment sur un sujet qui les préoccupe, à savoir la sécurité alimentaire. Ainsi, ils pourraient apercevoir bientôt dans les rayons de leurs magasins un des lauréats des trophées, Traceo, de la société Cryolog. Appliqué sur un code-barres, ce film plastique rendrait celui-ci illisible en cas de rupture de la chaîne du froid ou de dépassement de la date de péremption, par l'action de micro-organismes. Le produit deviendrait donc invendable puisqu'il ne pourrait plus passer en caisse.

Le Salon de l'agriculture ne compte pas encore d'espace dédié aux nouvelles technologies. Mais il serait peut-être temps pour les organisateurs d'y penser...


 

 

L'ADSL des champs recolle à celui des villes
 
Le gouvernement vient de valider une baisse des tarifs ADSL de France Télécom à destination des fournisseurs d'accès. Le but : dynamiser la concurrence dans les zones rurales non dégroupées, pour les faire bénéficier du haut-débit à des tarifs attractifs.

Guillaume Deleurence , 01net., le 10/02/2005 à 19h19

 

Le constat n'est pas nouveau. En matière d'ADSL, l'Hexagone connaît une vraie cassure entre les zones dégroupées urbaines - où les opérateurs alternatifs proposent des offres riches (très haut-débit, télévision sur ADSL, etc.) à des prix attractifs - et les autres, non dégroupées car moins densément peuplées.

Dans ces dernières, Wanadoo est en situation quasi monopolistique avec l' ADSL « Débit Max » (jusqu'à 8 Mbit/s). Seul Cegetel le concurrence , mais il facture ses clients dix euros de plus que dans les zones dégroupées. Certains opérateurs, comme Tele2, ont tout simplement choisi de ne plus y commercialiser aucune offre ADSL , soulignant qu'il est impossible d'y gagner de l'argent.

Mais la situation va peut-être évoluer dans le bon sens. Le ministre délégué à l'Industrie, Patrick Devedjian, après un avis favorable de l'Autorité de régulation des télécommunications ( ART ), vient d'avaliser une baisse des tarifs ADSL de France Télécom à destination des opérateurs concurrents, dans les zones non dégroupées*. A titre d'exemple, une ligne Débit Max sera désormais facturée 17 euros aux FAI au lieu de 23 sur un répartiteur d'abonnés de moins de 20 000 lignes.

Free réagit immédiatement

Le ministère de l'Industrie « souhaite que ces évolutions tarifaires sur le marché de gros se traduisent rapidement par un regain de concurrence et des baisses des tarifs de détail correspondants pour les consommateurs des zones peu denses » . En clair, que les FAI ne se limitent plus à du 512 kbit/s ou du 1 Mbit/s en zones non dégroupées, voire que certains y reviennent. Du côté de l'ART, on pense que « certains fournisseurs d'accès à Internet seront en mesure de proposer sur le marché de détail en zone peu dense des offres à 2 Mbit/s ou de type Débit Max à des tarifs inférieurs ou comparables à ceux du groupe France Télécom » .

Les pouvoirs publics auront été vite entendus. Fidèle à ses habitudes, Free, qui attendait cette décision, a dégainé le premier. A peine le communiqué du ministère publié, le FAI a annoncé qu'il proposera désormais le débit maximal en zone non dégroupée (soit jusqu'à 8 Mbit/s IP, ou 10 Mbit/s ATM) au prix de 29,99 euros par mois.

A condition de disposer d'une Freebox et d'une ligne éligible, il sera alors possible de surfer au-delà des 2 Mbit/s proposés jusque-là hors dégroupage - dès ce mois-ci. « Les décisions qui viennent d'être prises sont bonnes, explique Mickael Boukobza, directeur général de Free. Il faut que cela reste ainsi et que l'équilibre avec les prix du dégroupage soit préservé. »

Les FAI font leurs calculs

Du côté de Tele2 France, on s'affiche moins enthousiaste. Olivier Anstett, directeur marketing, apprécie la baisse des coûts et la juge logique, car « il n'y avait pas de raison pour France Télécom de faire payer plus cher un débit de 2 Mbit/s que du 512 kbit/s, car les coûts sont les mêmes » . Mais pas question pour autant pour l'opérateur de revenir dans les zones non dégroupées. Car un autre coût de France Télécom n'a pas baissé : celui de la collecte de trafic (l'achat de bande passante par les FAI). Selon Tele2, il reste très élevé, surtout pour le très haut-débit. « On reviendra un jour dans les zones non dégroupées, mais les baisses annoncées ne permettent pas, selon nous, d'avoir des prix identiques entre les zones dégroupées et les autres. »

D'autres FAI se réjouissent, mais sans détailler les répercussions envisagées. « On pense que cette baisse est une très bonne chose. Mais il est encore trop tôt pour nous prononcer. Nous faisons nos calculs », précise Martial Delpuech, directeur des relations publiques de Tiscali. Pour sa part, AOL étudie « les possibilités pour en faire bénéficier nos abonnés. Une de ces possibilités pourrait être une augmentation des débits ». Chez Club-Internet, même son de cloche : « Nous allons répercuter la baisse, mais pas tout de suite » . Hormis Free, il faudra donc encore attendre avant de connaître l'impact réel de ces nouveaux tarifs de gros.

* France Télécom devrait faire évoluer de nouveau ses tarifs de gros ADSL non-dégroupés le 1er juillet prochain.


 

 

24 millions d’internautes français dopent le e-commerce
 
Selon les chiffres publiés vendredi par Médiamétrie, la France a gagné 2 millions d’internautes supplémentaires entre 2003 et 2004.
Le 04/02/2005 à 18:57

 
<A href="http://ad.fr.doubleclick.net/click%3Bh=v3|3218|3|0|%2a|z%3B13596323%3B2-0%3B0%3B10837197%3B237-250|250%3B8746103|8763999|1%3B%3B%7Esscs%3D%3fhttp://www.microsoft.com/france/vstudio/" target=_blank></A>
L’Internet français se porte bien !

Les chiffres clés publiés le 4 février 2005 par le spécialiste de la mesure d’audience des médias audiovisuels, Médiamétrie, en témoigne.

En décembre dernier, 23,9 millions de Français âgés de 11 ans et plus se sont connectés à Internet quel que soit le lieu de connexion, soit 46,7% de l’ensemble de la population concernée.

Sur un an, entre décembre 2003 et décembre 2004, le nombre d’internautes en France a augmenté de 9%. Le développement de la couverture haut débit, de la concurrence entre FAI et la baisse des tarifs d’accès, ont largement influencé cette croissance.

Par ailleurs, confirmant d’autres analyses, Médiamétrie//NetRatings note que les sites de commerce électronique ont largement bénéficié de l’engouement des Français pour l’Internet :

La fnac.com, devenue en volume la 5ème Fnac de France, a attiré 4,9 millions de visiteurs uniques en décembre 2004, eBay 4,6 millions, voyages-sncf.com 4,5 millions.

Un vrai succès ! Selon la FEVAD, le commerce en ligne en France (3% du commerce de détail non alimentaire du pays) a généré un chiffre d’affaires de 6 milliards d’euros en 2004, soit une augmentation de 53% par rapport à 2003.

 

 

 

Plus de la moitié des Français utilisent Internet

Selon une étude du Credoc présentée par l'ART sur l'usage des nouvelles technologies, 36 % des Français disposent d'une connexion à domicile. Le téléphone mobile poursuit également sa progression.
 

Christophe Lagane, VNUnet.fr

01.02.2005

<A href="http://ad.fr.doubleclick.net/click%3Bh=v3|3216|3|0|%2a|v%3B13310564%3B0-0%3B0%3B10760090%3B237-250|250%3B8537608|8555504|1%3B%3B%7Efdr%3D13593239%3B0-0%3B5%3B10596590%3B31-1|1%3B8742183|8760079|1%3B%3B%7Esscs%3D%3fhttp://www.backupexec.com/fr" target=_blank><FONT face="Times New Roman" size=3></FONT></A>

Pour la deuxième année consécutive, l'Autorité de régulation des télécommunications (ART) vient de rendre publique l'enquête sur "la diffusion des technologies de l'information" en France. Usages concentrés sur la téléphonie, fixe et mobile, l'équipement en matière d'ordinateurs et l'accès à Internet. Réalisée par le Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) pour le compte du CGTI (Conseil général des technologies de l'information), organisme relié au ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, cette enquête annuelle s'appuie sur un sondage de 2 222 individus représentatifs de la population française âgés de 12 ans et plus.

Les interviews effectuées en... juin 2004, ce qui risque de présenter un léger décalage-retard avec la situation actuelle. Notamment en matière de taux de connexion à Internet. On trouvera des données plus récentes du côté de GfK qui a présenté son enquête sur les Français et la micro en début d'année ( voir édition du 19 janvier 2005). Néanmoins, loin de contredire les résultats de GfK, l'étude du Credoc offre un instantanée de la situation de milieu d'année et permet d'évaluer la progression des tendances par rapport à 2003 qui avait vu l'introduction de la tranche d'âge 12 - 17 ans dans le champs du questionnaire.

Un réseau trop compliqué à utiliser

Il en ressort que, globalement, les Français sont de mieux en mieux équipés pour appréhender les nouvelles technologies. A commencer par l'accès au réseau mondial. 56 % des sondés déclarent se connecter au Net quel que soit l'endroit (bureau, domicile, lieu public...). C'est 7 points de plus qu'en 2003. Et 36 % disposent d'une connexion à domicile (+ 5 points), dont plus de la moitié (55 %) en haut débit (ADSL et câble essentiellement). Si la progression concerne les populations déjà équipées (+ 10 % chez les cadres qui sont désormais 76 % à se connecter; + 9 % chez les adolescents), elle permet surtout à certains groupes de combler leur retard. Les habitants des communes rurales voient ainsi leur taux de connexion passer de 22 à 32 % sur un an.

Fait inquiétant : parmi les freins à l'utilisation d'Internet, l'idée que le réseau est "trop compliqué à utiliser" passe de 9 % des consultés en 2003 à 22 % en 2004. Le sentiment que la qualité de service des prestataire n'est pas satisfaisante progresse également de 3 % pour se fixer à 11 %. En revanche, la concurrence sur les tarifs n'a pas été vaine et compense en partie ce manque de crédibilité du service. En 2004, seuls 17 % des interviewés considéraient qu'Internet restait trop cher à utiliser. Ils étaient 33 % à partager cette opinion en 2003. Le sentiment qu'Internet "n'est pas utile pour la vie quotidienne" régresse également de 14 à 11 % de la population.

Les jeunes, facteur d'équipement

Notons enfin que l'intérêt des jeunes vis-à-vis des nouvelles technologies est un facteur d'équipement informatique des ménages. Parmi les Français de 12 ans et plus, 53 % disposent d'un ordinateur et 36 % d'une connexion Internet à domicile contre respectivement 50 % et 35 % pour les individus de 18 ans et plus. Un phénomène qui se retrouve sur le marché de la téléphonie mobile. "Les nouvelles initiatives [en terme d'usages, ndlr] viennent des jeunes classes de la population pour se diffuser ensuite vers le haut" , commente Jacques Pomonti du CGTI. 66 % des 12 ans et plus possèdent un téléphone mobile. A comparer au 68 % des 18 ans et plus.

Le marché de la téléphonie mobile continue donc sa progression en nombre d'unités. Rappelons que 62 % des Français utilisaient un mobile en 2003. Un marché loin de saturer. "Nous avons le sentiment que la croissance va continuer, notamment par un phénomène de comblement des inégalités du taux d'équipement entre les régions ainsi qu'avec l'arrivée des nouveaux services", estime Jacques Pomonti. Au-delà de la voix, le service le plus utilisé est actuellement l'envoi de SMS et SMS+. En progression de 3 %, à eux deux, ces services occupent plus de 71 % des usages. Les MMS, version multimedia du SMS, intervient pour 11 %. Les sonneries, logos et jeux par téléchargement s'accaparent 29 % des usages. La navigation sur Internet (8 %) et la consultation des mails (6 %) arrivent en bas du classement. Ils progressent néanmoins respectivement de 3 et 2 %.

Une concurrence accrue sur un marché en décroissance

La progression du taux d'équipement en téléphones mobiles confirme l'effet de substitution à la téléphonie fixe. En 2004, 31 % des 12 ans et plus disposaient exclusivement d'une ligne fixe contre 36 % en 2003. Soit une baisse de 14 %. Si le taux des utilisateurs qui préfèrent utiliser une ligne fixe en plus de leur téléphone mobile passe de 50 à 53 % (une progression de trois points), l'indicateur portant sur les personnes qui réservent exclusivement leurs appels à l'outil mobile progresse de 16 % (soit 14 % des utilisateurs contre 12 % en 2003).

Paradoxalement, les 18 ans et plus qui conservent leur ligne téléphonique sont plus nombreux à s'abonner chez plusieurs opérateurs de téléphonie. Ils sont 24 % en 2004 a avoir recours à un concurrent de France Télécom contre 21 % en 2003. Comme le commente Michel Feneyrol de l'ART, "sur un marché qui décroît, la concurrence augmente". Précisons cependant que l'étude ne portait pas sur les offres de voix sur IP (ou ADSL) lancées par Free, Cegetel, Neuf Télécom, Tiscali et Club-Internet principalement. Un paramètre qui devrait être pris en compte lors de la prochaine étude du Credoc, dont les résultats seront, cette fois, rendus publics plus tôt. En octobre 2005 au plus tard, nous promet-on.

 

Le très haut débit bientôt pour tous
 


 

Le PDG de France Télécom a annoncé vendredi que France Télécom permettrait l'accès à l'ADSL 8Mb/s partout en France d'ici la fin de l'année. Les hauts débits ne seront plus réservés aux zones dégroupées.


France Télécom entend démocratiser le très haut débit. Pour cela, le groupe va faire en sorte que le dégroupage ne soit pas le seul chemin vers des débits allant jusqu'à 6 Megabits par seconde. Son PDG Thierry Breton a annoncé vendredi que "le débit maximal permis par l'ADSL" sera accessible "partout en France" dès cette année.

"Les réseaux de France Télécom seront ouverts dès cette année au maximum du débit disponible sur chaque ligne
ADSL, pour chacun de ses clients, comme pour l'ensemble de ses concurrents qui utilisent son réseau sur tout le territoire national", a précisé le groupe dans un communiqué. Les modalités commerciales de cette offre seront précisées "d'ici la fin de cette année".

Pour l'instant, le débit maximal proposé par France Télécom est de 2 MB/s. Pour avoir droit à un internet plus rapide, il faut passer par un opérateur alternatif et vivre dans une zone "dégroupée", où le contrôle entier de la ligne a été abandonné à ce dernier. Seules les grandes agglomérations sont pour l'instant dégroupées.

Le débit maximum permis sur chaque ligne
ADSL en France est fonction de la distance du central téléphonique. Ainsi, plus l'installation du client est proche du central téléphonique, plus le débit maximal permis par l'ADSL sera important. Le débit pourrait ainsi atteindre 7 à 8 Megabits/seconde en réception, contre des offres allant au maximum de 2 à 6 Megabits/seconde actuellement. Avec les connexions à la norme ADSL2+, qui seront déployées dans l'ensemble du réseau français dès l'année prochaine, le débit pourra dépasser les 16 Mbit/s.

La nouvelle offre permettra aux clients de France Télécom, qu'ils soient clients des offres Wanadoo ou de celles des fournisseurs d'accès tiers qui utilisent les offres de gros de France Télécom, de bénéficier du potentiel maximal en haut débit de leur ligne téléphonique.

Plus de 90% de la population française (villes et campagnes) a accès au haut débit. Ce chiffre passera à 96% avant la fin 2005, faisant de la France l'un des pays les mieux équipés au monde, souligne France Télécom.
 

 

Monde : évolution du nombre d'internautes
(Nombre d'internautes en 2004 et projections pour 2005, 2006 et 2007)

 
  Année
 

   
Nombre d'internautes en millions
   
 

Progression
 

 

  2004    
934
   
--
 


 

  2005    
1.070
   
+ 14,6 %
 


 

  2006    
1.210
   
+ 13,1 %

 

  2007
 

   
1.350
   
+ 11,6 %

Source : Computer Industry Almanac    
Mis à jour le 13/09/2004


 
Evolution des internautes à domicile en 2004
(Nombre d'internautes actifs à domicile dans 13 pays)

 

 
 

 

  France    
14.308.563
   
14.348.243
   
+ 0,28 %

 


 

  Total    
 

300.459.706
 

   
 

296.931.288
 

   
 

- 1,17 %
 


Source : Nielsen//Netratings    
Mis à jour le 21/07/2004


 
Evolution des internautes à domicile en 2004
(Nombre d'internautes actifs à domicile dans 13 pays)

 


 

  France    
14.308.563
   
14.348.243
   
+ 0,28 %

 

 
 

  Total    
 

300.459.706
 

   
 

296.931.288
 

   
 

- 1,17 %
 


Source : Nielsen//Netratings    
Mis à jour le 21/07/2004


 
Evolution des internautes à domicile en 2004
(Nombre d'internautes en millions dans 13 pays)

 


 

  France    
14.103.852
   
13.927.159
   
- 1,25 %

 


 

  Total    
 

299.307.191
 

   
 

298.887.224
 

   
 

- 0,14 %
 


Source : Nielsen//Netratings    
Mis à jour le 01/06/2004


 
 

Nombre d'internautes dans 13 pays en 2003
 

(Estimation en millions, taux de pénétration en %)

 


 

  France    
18
   
43 %
 


 



Source : Ipsos Insight    
Mis à jour le 19/04/2004

 

 

Retour