|
|
|
|
|
|
| Accueil | |
|
Le Récit :11 pages |
|
|
Pages: 1| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | Retour Menu |
|
|
|
Les milliers de kilomètres, dans les hivers de l'Est ou sous le soleil torride de l'Espagne, les balles des Vendéens, des Cosaques, des Espagnols, les souffrances sur les pontons ou á Cabrera n'ont pas empêché notre Ardéchois, qui devait avoir une solide constitution, de vivre jusqu'à quatre-vingt treize ans ! Il semble bien pourtant qu'il mourut plus riche de souvenirs, de colères rentrées aussi, que d'écus sonnants et trébuchants...
|
|
Les archives familiales conservent encore diverses piéces : Le 11 mai 1815 le sous-préfet de Privas autorise le Sieur Amblard, capitaine, parce qu'il est membre de la Légion d'Honneur, á s'inscrire au collège électoral de l'Arrondissement de Privas, Ardèche. Le 2 septembre 1818, sa Légion d'Honneur lui est confirmée avec le grade de chevalier au nom du Roi Louis XVIII. Le 6 juin 1851, André Amblard dresse son testament par devant Camille Marze, notaire á Aubenas. Amblard habite alors l'ancien couvent St Benoit de cette ville. Il a épousé Madeleine Boyer. Il lègue á son neveu Jacques Amblard, fils de Jean Amblard, tous ses immeubles de Lussas et Mirabel, á charge pour le neveu de servir á Madeleine Boyer une pension viagère annuelle de 200 francs. Il décède le 23 août 1856. Son neveu règle 468,35 francs de droits de succession, le 12 février 1857.
|
![]() |